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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 19:48

L'affaire du mois de Mère Castor était : PHENIX

 

Bon voilà ma proposition...

 

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Ok...Bon...d'accord
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 19:36

Oui oui, je sais, je ne poste pas d'article en ce moment, je suis en plein travail de fouille et de restauration d'archives...

Pour vous faire patienter, voici une petite vidéo sur le Dahucapra Rupidahu autrement appelé Dahu.

Cette vidéo m'a été recommandé par le grand photographe : Mr le goozer

 


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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 16:13

Récapitulons avant d'entrer dans les détails:

 

Le mouflon:

Les mouflons sont des ovins sauvages appartenant au genre Ovis et dont dérive le mouton domestique. Ce sont des ruminants sauvages, qui appartiennent à la famille des Bovidae et à la sous-famille des Caprinae.

Le terme « mouflon » est également utilisé pour le Mouflon à manchettes ou Aoudad (Ammotragus lervia) qui n'est pas un mouflon au sens strict.

Les différentes espèces de mouflons possèdent de grandes cornes spiralées et recourbées qui sont permanentes.

 

poids des cornes : 6 à 13 kg
poids adulte : 25 à 50 kg 
longueur des cornes du mâle : 85 à 125 cm
vitesse maximale : 50 km/h

 

Il faut être patient pour en apercevoir, les mouflons se réfugiant dans les montagnes.

 

 

  mouflon2  mouflon3

Le mouflon d'auvergne:

Ses cornes ne sont pas spiralées et beaucoup moins recourbées que celles du mouflon d'Europe même si c'est génétiquement le même animal (Ovis aries musimon).

Cet animal disparu il y' a presque 100 ans en Auvergne possède une autre caractéristique: il a les dents bleues...

Pourquoi ? me direz-vous. Simplement parce qu'il se nourrissaient exclusivement de fleurs de pissenlits bleues. 

pissenlit-bleue

(cliquez sur l'image)

Les Pissenlits bleues:

On appelle « pissenlit » diverses plantes à tige généralement creuse et dont l'inflorescence est un capitule plat et jaune. Ce capitule est généralement à fleurons ligulés. 

Les pissenlits « véritables » sont des espèces du genre Taraxacum

 

La pissenlit bleue (Taraxacum Cyanum) doit son nom à la couleur de sa fleur "bleue cyan".

Cette coloration particulière et inhabituelle est provoquée par une réaction chimique très rare, dù à la macération de plantes légumineuses dans une terre riche en fer alimentée par un un mince cours d'eau calcaire qui  teinte d'une  légère couleur bleutée  la terre, teinte renforcée étrangement par l'habituel jaune de la pissenlit... Enfin c'est ce que j'ai cru comprendre à la vue de du polycope ci-joint ainsi que d'autres documents plus que rébarbatifs et dont je vous épargnerai la lecture.

formation cyanitique

(cliquez sur l'image)


La disparition mystérieuse il y a une centaine d'années de cette formation cyanitique a provoqué la transformation de la pissenlit bleue en vulgaire jaune pisseuse, réduisant à la famine les mouflons d'auvergne.

 

Ci dessous le cri du mouflon à dents bleues.

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 19:04

Dans un article précédent, je vous montrais un film de Snöfars. J'imagine que nombre d'entre vous se sont demandés à quoi peut bien ressembler cet animal du Nord. Et c'est bien normal (de se le demander...)

 

Voici une ébauche de réponse supplémentaire.

 

snofar

 

 

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 20:30

Je viens enfin de localiser la provenance de cette étrange antilope que vous avez pu voir dans de précédents articles, et ce grâce à une petite fiche manuscrite de mon pépé "pattes-de-mouche". Je n'ai malheureusement pas pu tout "traduire", et je m'excuse d'avance pour les nombreux cryptozoologues assoiffés d'informations pointues et ivres de chacune de mes révélations (et c'est un doux euphémisme...). Je n'ai pas encore la date de rédaction de cette fiche et j'en suis désolé cependant je peux vous dire que cet animal vivait probablement en Tanganyika (maintenant la Tanzanie).

Allez GO:

 

panziswala.jpg

Une panziswala et au loin le kilimandjaro

 

PANZISWALA (du swahili ; Antilopinae Tanganyika) est est une gazelle d'Afrique orientale dont le nom  signifie « gazelle sauterelle», de par son aptitude à exécuter de grands bonds en hauteur, lorsqu'elle est poursuivie par un prédateur.

 

Elle peut tenir des vitesses de 50 km/h sur de longues distances (jusqu'à six kilomètres) et a la faculté d'entrecouper sa course  de remarquables bonds (jusqu'à 6 mètres de haut pour le mâle). Le problème est que si si le mâle saute très haut (comme une sauterelle), ce n'est pas le champion en longueur... Il est souvent attendu à la descente par son assaillant ou n'arrive pas à "enjamber " un obstacle -un buisson épineux par exemple- dans lequel il reste coincé jusqu'à l'arrivée d'une hyène pernicieuse. Je déteste les hyènes, sale bête, rebut de l'espèce animale [...il m'est impossible de comprendre la suite de cette envolée lyrique tout à fait partiale; mon grand père n'était pas un saint !!!].

 

saut-panziswala.jpg

 

Bien poursuivons:

Les panziswalas se regroupent généralement en troupeau de plusieurs femelles et de leurs petits, les mâles vivant généralement en solitaire. La reproduction est par la force des choses difficile et seul les mâles handicapés et donc incapables de sauter se reproduisent et l'espèce est malheureusement condamnée à court terme. [...je ne peux malheureusement pas vous proposer la fin, l'écriture étant complètement illisible à nouveau...]

 

Vous pouvez entendre son cri, un meuglement proche de celui de son cousin Springbok:

 

 

Ci dessous, une panziswala femelle (ventre tout blanc) en pleine course.

panziswala2.jpg

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 21:42

En 2005, un animal a été « découvert »  dans le centre du Laos. Les scientifiques croyaient alors que c'était une nouvelle espèce pour ensuite se rendre compte qu'il s'agissait d'une espèce qu'on croyait disparue depuis 11 millions d'année... De la famille des Diatomyidae.

On a trouvé une jolie expression pour désigner le phénomène : l'effet Lazare. L'exemple le plus connu est celui du coelacanthe.

Pourquoi je vous dis tout ça ? Tout simplement parce que j'ai découvert dans une nouvelle malle de nouvelles trouvailles (bientôt dans de nouveaux articles...) et notamment cette représentation de squelette avec la mention:

 

Fig. 28 : Rat-écureuil de Laponie (Diatomyidae Scandinaviae ?)


rat-ecureuil-squelette.jpg

Bien sur j'ai fait une petite recherche et j'ai trouvé un article sur un rat-écureuil, mais originaire du Laos (en Asie du Sud Est) et ce fameux "effet Lazare" (Jésus dit à Lazare "lève toi et marche" évangile de Jean, Chapitre 12).

Alors bien entendu, les éternels incrédules vont dire comme ils disaient par le passé "ce Monsieur Van Der Bilout raconte n'importe quoi, ce n'est pas un scientifique rigoureux, il invente des théories fantaisistes et nous montre des animaux qu'aucune personne civilisée n'a vus auparavant, c'est un doux rêveur... etc..etc...".

Je laisse donc les incrédules aller faire un tour sur le site du magazine allemand Der Spiegel, un article du 10 mars 2006 nous montre même un spécimen de ce fameux rat-écureuil. Allez, je suis bon prince un petit lien vers une traduction (aléatoire...) pour les non-germanophones... Ne me remerciez pas, c'est bien normal !

 

 

 

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 22:26
Le dhole de Bangkalan était une sous famille spécifique de dholes ( Cuon alpinus bangkalanus) vivant exclusivement à Bangkalan à l'ouest de de l'île de Madura en Indonésie.

Petit récapitulatif sur les dholes : Ce sont  de petits canidés du genre Cuon, au pelage roux- brun, mesurant de 75 cm à 1 m de long, vivant en Asie et ayant le même comportement  que le loup ou le lycaon, ils vivent en groupes de 40 individus environ et seul le mâle et la femelle alpha peuvent avoir des petits.
On les appelles très souvent des chiens sauvages d'Asie.




Le dhole de Bangkalan (qui est beaucoup plus gros) a eu une fin assez triste.
Alors qu'il occupait paisiblement les faubourgs et le cimetiere de Bangkalan et se régalait de rongeurs et d'autres petits animaux sauvages, un beau jour de janvier 1898 le régent de Cakra Adiningrat XI, le cruel Baron Van Den Burghgraeve, décréta comme nuisible cette espèce sous prétexte qu'elle déterrait les morts pour les manger.
Certains contes javanais racontent que Herman Van Den Burghgraeve était aussi bête qu'il avait l'odorat délicat. Un jour qu'il allait se recueillir sur la tombe de sa vieille tante Femke, son appendice nasal ne put supporter l'odeur dégagée par certains mâles et trouvait qu'elle lui rappelait étrangement sa tatie décédée depuis peu... et que c'était donc des charognards... Il fit en sorte que chaque mâle soit exterminé.
Quelques scientifiques découvrirent plus tard que certains mâles souffraient simplement  d'halitose chronique aiguë provoquée par la perte de certains crocs. Cependant on continua de tuer cet animal jusqu'à ce qu'il disparaisse complètement en 1941.







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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 21:51
Pendant les vacances, pas de suite aux aventures du comte en Laponie à la recherche du célèbre (j'espère) chameau renne, il a fallu une restauration de la paille de la bête... On reprendra à la rentrée.

Par contre, je vous proposerai quelques jolies trouvailles:

Un loup terrifiant ?
 Une biche arctique ?
 
Une saïga monocorne ?
 
Un dhole ?



Patience, patience.


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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 21:20
Mon grand père n'a pas donné beaucoup d'informations sur cet étrange animal au museau allongé sauf ces quelques inscriptions au dos de l'écusson:  собака степей. Alors comme toujours j'ai mené ma petite enquête...



Le chien des steppes (собака степей en russe) est une espèce de mammifère omnivore, mais dans une plus grande mesure carnivore, de la famille des mustélidés. Cette espèce tient son nom de son habitat principal et du fait que son cri s'apparente à l'aboiement du chien (Canis lupus familiaris).

  Il a d'ailleurs été longtemps chassés par les nomades plus pour la pénibilité de ses "aboiements" incessants que pour sa chair plutôt filandreuse. D'ailleurs dans certaines provinces de Sibérie extérieure, on a pour habitude de dire quand le repas n'est pas bon  qu'on a mangé du vieux собака степей (on prononce "sobaka stépeï").

Sa fourrure blonde est longue mais ne retient pas l'eau, ce qui lui permet de résister aux grands froids de son habitat. Il mesure de 60 à 75 cm. Il a une queue fine et allongée, de petits yeux et de longues oreilles pointues. Ses pattes sont courtes et robustes et chaque pied compte cinq orteils. Ses longues griffes sont courbées et semi-rectractiles, il peut donc les rentrer partiellement. Elles servent à grimper et à creuser. Ses dents sont solides. Les mâles adultes pèsent de 8 à 14 kg. Les femelles pèsent 6 à 10 kg.
De nos jours il n'existe plus que quelques familles dans la région de la péninsule de Kanine au Nord ouest de la Russie, c'est une race en voie d'extinction depuis plusieurs décennies


Ci dessus les aboiements d'une femelle appelant ses petits pendant une tempête de neige.


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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 10:49

Le Ziquick tridactyle noir (Ziquiquitus tridactylus subniger ) est une espèce de mammifère de la famille des Ziquiquidae. C'est la seule espèce du genre Ziquiquida tridactyla. Certains spécimens peuvent être tachetés.

  • Taille : 25  cm.
  • Poids : 25 g à la naissance, puis de 2 à 3,5 kg.
  • Vitesse : 15 km/h, dans la limite de 20 km par jour.
  • Durée de vie : 25 ans en captivité.
  • Maturité sexuelle : de 2.5 à 4 ans.
  • Gestation : 120 jours.
  • Sevrage : de 6 à 9 mois.
  • Fréquence de reproduction de la mère : 3 mois.
  • Nombre de petits par portée : 1.
  • Territoire : jusqu’à 25 km² dans les vastes plaines et 3 km² dans les forêts tempérées.
Le Ziquick tridactyle noir est solitaire et fait la taille d'un gros yorkshire nain. Son corps est couvert de poils souples qui atteignent 10 cm de long mais pas ses pattes car il se prendrait les pieds dedans. Quand il ne cherche pas de nourriture, il dort de 14 à 16 heures par jour dans un trou qu'il a lui-même creusé. Ses pattes (pattes supérieures, il n'a pas de pattes antérieures) ont 3 doigts, chacun portant un ongle court. Son odorat est 80 fois plus puissant que celui de l'homme. Ses cornes fines dans le prolongement de son appendice nasal cornu lui permettent de se protéger des prédateurs.

Comme son nom ne le suggère pas, cet animal se nourrit principalement de fourmis et de termites, dont il peut avaler jusqu'à 30 000 en un jour. Il ouvre les termitières avec les ongles de ses pattes ou parfois avec ses cornes et les aspire violemment en dilatant ses énormes narines, les insectes sont collés dans une sorte de morve très visqueuse et dans un raclement de gorge caractéristique il avale le tout... Les plus agiles se nourrissent parfois de mouches ou de moustiques qu'ils aspirent au vol.

Raclement de gorge d'un ziquick tridactyle en forêt tempérée.

Anecdote: La parade nuptiale du ziquick tridactyle est assez singulière.
Il alterne des  danses effreinées en "pas chassés" où il forme de grands cercles et de petits "va et vient" en crabe pour séduire sa femelle.

EXPO:
On peut voir du 5 décembre au 5 janvier au 15 rue massillon à Clermont Ferrand (magasin INSIDE) plusieurs Ziquicks de grande valeur cryptozoologique, sinon allez faire un tour sur le site des ziquicks.


Crédit photographique: MAXENVRAC
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Qui est Juan Olaf ?


"Quand j’étais petit et qu’on se moquait continuellement de moi et de mon prénom, ma maman m’a dit que je devais être fier de porter le nom du plus fameux (et pourtant le plus méconnu) aventurier et explorateur que la France ait connue : le comte Juan Olaf Van Der Bilout. Celui qui a redécouvert l’Amérique; l’ami de l’homme le plus grand du monde et du roi le plus petit de l’Europe centrale du Sud-est ; le seul être humain à connaître la langue des extras terrestres.
Alors j’ai grandi content ; jusqu’au jour où j’ai reçu une vieille clé de hangar en héritage..."

Juanitó Van Der Bilout 
(petit fils et héritier du célèbre explorateur)

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